Les éditos

Après 18 mois d'efforts, de travail, de doutes, de rires, je vous présente www.ludolia.fr !
Comme vous avez pu le constater, ce blog était en sommeil. Tout simplement, parce que j'étais en train de participer à la construction de ce nouvel acteur du monde ludique.

Le but de cette boutique : poursuivre l'objectif de faire découvrir les jeux de société au plus grand nombre et au meilleur prix.
Le jeu de société est une activité saine, conviviale, intelligente qui comme je l'ai répété de nombreuses fois souffre d'une trop grande méconnaissance. Les adultes jugent le jeu de société comme un loisir principalement pour enfants alors que tant de jeux peuvent aisément remplir leur besoin de détente, de jeu, de réflexion ...

Ce site s'adresse à tous du débutant au passionné de jeux de stratégie en passant par les enfants et la famille dans l'optique de faire découvrir d'autres jeux.

J'espère pouvoir continuer mes chroniques sur ce blog. Je trouve encore le temps de jouer alors pourquoi pas ?
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Dimanche 2 août 2009
En passant sur le site de l'excellent Gorthyn, j'ai lu son éditorial en réaction sur le coût des jeux de société. 
D'après certains, le jeu de société serait - trop - cher. Je ne peux m'empêcher de réagir.

En premier lieu comme le fait justement remarquer Gorthyn, le prix d'un jeu de société se mesure au plaisir qu'on prend à y jouer : un mauvais jeu nous paraitra toujours trop cher. Même donné, on pourrait même l'accuser de nous avoir fait perdre notre temps. Au contraire, un excellent jeu nous fait même oublier qu'on l'a acheté.

Deuxièmement, accuser le jeu de société d'être trop cher me parait quelque peu abusif. Certes un jeu de société peu coûter 50 € voire plus pour certains. Une somme importante pour des adolescents ou des étudiants aux revenus limités. Toutefois, si l'on compare le jeu de société au jeu vidéo, il reste quand même beaucoup plus abordable. En effet, la plupart des jeux vidéos se vendent neufs à 60 € sans compter la console de jeu et ses accessoires. Le jeu de société se suffit à lui -même, pas besoin d'acheter la console et ainsi de débourser 179 € (tarif d'une console Next Gen) pour povoir jouer.

Enfin, le jeu de société résiste au temps. Mon Fantasy Pub acquis en novembre  2005 ( je prends cet exemple car c'est un jeu à 20  €  qui me ravit toujours autant 3 ans après. Sa boîte est dans le même état et je n'ai pas cette sensation d'avoir un produit démodé. Etant donné le nombre de parties jouées, il est très largement  amorti. 

En conclusion, je pense qui si l'on considère le jeu de société  comme un produit à collectionner comme beaucoup de nos articles de grande consommation alors oui, c'est cher. Le côté onéreux réside plutôt dans une manie d'acheter et d'avoir plutôt que de profiter. Il est inutile d'avoir une ludothèque de 1000 jeux si au final vous n'avez le temps de jouer qu'à 100 différents dans l'année, ce qui n'est déjà pas si mal. Et puis, le jeu de société n'est pas un produit jetable, il dure et a cette force de pouvoir apporter du plaisir des années après l'avoir acheté sans subir de trop grands effets de mode* ni les outrages du temps.  Et puis si vous vous êtes trompés sur un jeu : revendez le...sur okkazeo par exemple.   










* Il ya aussi des modes dans le jeu de société : il y a 15 ans, on aimait les jeux très longs de type Civilisation.
Aujourd'hui on aime bien le jeu de 2 heures maximum.
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Samedi 15 novembre 2008

Ce titre volontiers accrocheur est le fruit d'une expérience que je tiens à partager avec vous.

Cette année, je suis parti en vacances avec 15 amis dans les Ardennes belges. Un endroit fait de collines et de forêts terriblement ressourçantes. En passionné lambda de jeu de société, j'ai logiquement emporté avec moi un grand sac contenant une dizaine de titres. Parmi eux : Wanted, Princes de Florence, Caylus, Bohnanza, Race for the Galaxy, Jambo, Garçon!, Holidays (ça ne s'invente pas), Catane à 2 joueurs...
Parmi mes amis se trouvaient quelques joueurs expérimentés donc Loïc Grauwin, l'auteur des tests de Civilisation et Fief2 sur Ludolia. La plupart des autres amis, en revanche, jouent très occasionnellement.


Eh bien, quelle ne fut pas ma surprise de voir chaque après-midi de la semaine le salon de la maison transformé en mini-ludothèque ! Sur les  tables se jouaient parfois plusieurs parties en même temps et ce toute l'après-midi voire en soirée pour certains. 

Ce n'était pas tout : les "nouveaux" joueurs se renseignaient auprès de moi sur les jeux de société, voulant savoir si une extension existait ou si elle était prévue pour tel jeu ; certains même  étaient curieux du marché du jeu en lui-même et découvraient un loisir riche et méconnu à tort. 

Avec le recul, je me souviens des soirées où les mêmes amis venaient et contemplaient la ludothèque sans jouer. Je n'osais même pas leur proposer de jouer à un jeu comme Race for the Galaxy, réservant ces jeux pour mes soirées jeux entre expérimentés. Je pensais que le concept était trop compliqué ou peu attractif. Quelle erreur ! Je me demande si tout simplement nous ne sommes pas nous mêmes des obstacles involontaires à la démocratisation du jeu. Mon but n'est pas de juger mais de comprendre pourquoi un si bon loisir se trouve autant ignoré. En voulant réserver les gros jeux à des expérimentés, j'ai limité la perception du jeu dans l'esprit de certains de mes amis, faisant de celui-ci un loisir sympathique, léger mais peu profond.
 Lors de cette semaine, j'ai pu voir que Race for the Galaxy n'est pas si rebutant au départ pour un débutant, que Jambo est un magnifique jeu d'initiation, que Wanted peut se jouer 10 fois de suite (je n'ai pas tenu le coup), que Holidays suscitait immédiatement la sympathie...

C'est vrai, une semaine laisse le temps d'apprendre des gros jeux. Mais au moins j'ai appris qu'on peut apprendre à jouer à n'importe qui à n'importe quel jeu pourvu que celui-ci en ait envie. C'est donc à nous de faire découvrir nos jeux quelqu'ils soient. Il ne viendrait pas à l'esprit d'un fan de littérature de faire découvrir sa passion en offrant n'importe quel livre  sous prétexte qu'il est facile à lire. Il conseillerait, au contraire, un livre qu'il trouverait admirable quitte à avertir le futur lecteur que la lecture en est exigeante mais vaut le coup. Le parrallèle avec le jeu de société est ici possible. Et quand je vois comment Race for the Galaxy est devenu si populaire parmi mes amis, je me dis que le parralèle s'est déjà produit.
  

Marc Trescartes

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Lundi 21 juillet 2008

A vous tous, Ludolia souhaite une 

B
onne Année 2008 !

pleine de nouveaux jeux, de découvertes d'anciens  bons jeux, de parties à bon suspense, de victoires, de stratégies pures et transformées... 


Pour vous aider, Ludolia donne ici des exemples de "bonnes" résolutions :
 
- ne pas hurler sur sa grand-mère parce qu'elle peine à comprendre un point de règle

- ne pas parler du dernier épisode de "Plus belle la vie" ou autre tristesse télévisuelle en pleine partie.

- ne pas  quitter une partie avant de l'avoir fini

- ne pas juger un jeu définitivement après la première partie

- ne pas jeter ses dés comme si on faisait un concours de lancer de poids

- éviter le frottement des dés l'un contre l'autre comme un maniaque.

- accepter une attaque de l'autre posément sans trop lui hurler dessus voire le frapper. Bon ça je ne l'ai pas encore vu.

- ne pas jouer au monopoly en guise de protestation suite à l'affaire Montcuq

- visiter tous les jours Ludolia

- s'inscrire à un club de jeu

- aller au salon de Essen

Si vous avez d'autres idées, n'hésitez pas...

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Vendredi 4 janvier 2008

Une étude de la Sofres réalisée le 13 décembre 2006 a montré qu'un quart des cadeaux de Noël offerts  sont des jeux de société. Ce chiffre monte même à 38 % pour les personnes de moins de 18 ans. Offrir un jeu de société est la 2ème intention de cadeau derrière l'argent et les chèques cadeaux. 

Je n'ai malheureusement pas pu savoir quels étaient les jeux offerts. J'ai évidemment comme vous tous une idée assez certaine : du jeu de société de gros marchands de jouets bien marketé.  

Le dernier reportage de Tf1 a choqué bon nombre de joueurs en présentant le jeu de société sous cet unique angle. Le sujet du  forum de Tric Trac issu de ce reportage (voir le forum) révèle des avis bien partagés sur la question.

Beaucoup trouvent cette situation injuste. D'autres ont un avis contraire


Démocratiser le jeu de société ?

D'autres mettent en garde contre la volonté de trop démocratiser le jeu de société au risque de le tuer comme le fut paraît-il la Bande Dessinée. D'après eux, en démocratisant le jeu de société, on risque de démultiplier l'offre et de rendre trop peu de jeux rentables, ce qui au final confortera les acteurs puissants dans ce domaine. Cyril Demaegd (lire l'interview) dans l'interview donnée sur le site the New ludo déplore lui, la situation du jeu de société en Allemagne où l'on est parti sur une course sans fin aux sorties, un titre chassant l'autre.

Oui mais.

Chacun sait le coût élevé du développement d'un jeu de société, cela est une barrière importante à l'entrée. On ne peut pas voir l'émergence d'auteurs de jeux comparable à celle des auteurs de BD. Il ne sert d'ailleurs pas à grand chose de comparer ces 2 loisirs. On n'est pas du tout sur le même type de média : les auteurs, l'utilisation du loisir, la fabrication, la durée de vie sont complètement différents. La BD est juste un bon avertisseur du danger de vouloir démocratiser trop vite. Pour ce qui est du jeu de société, on ne peut pas pour le moment s'en inquiéter puisque sa démocratisation est très voire trop lente.

Que faire ?

Communiquer auprès de la presse généraliste, réaliser des études sur le jeu de société, analyser le modèle allemand sans le copier, peuvent être des pistes à exploiter. Mon propos n'est pas de faire du jeu de société une source de profit énorme pour les gros distributeurs.
Je souhaiterai simplement entendre plus souvent parler de parties de jeu de société autour de moi sans courir les manifestations ludiques. J'aimerai tant voir les familles jouer à des jeux qui passionneraient les enfants autant que les parents.
 
Ce ne sera pas pour ce Noël-ci mais peu à peu les choses changent. Et elles changent bien.
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Samedi 22 décembre 2007
Dans le mensuel n°43 de Jeux sur un plateau, un responsable marketing de Ravensburger justifie la politique grand public de la filiale française : édifiant ! Ludolia donne son avis sous forme de questions.


J'ai lu avec une vive déception, l'interview de Laurent Cochet, Responsable marketing de Ravensburger France sur le mensuel "Jeux sur un Plateau". 

Lorsque Vincent Morin de JSP lui demande "pourquoi on ne ne trouve pas en France des jeux plus complexes en France tels qu'il existent en Allemagne ?, Laurent Cochet répond* que "cela ne correpsond pas à nos attentes. (...) nous avons des volumes de ventes à atteindre et aussi un nombre limité de références que la distribution va accepter(...) le jeu adulte demande des moyens de promotion importants pour être mis en valeur, ce que nous ne pouvons pas faire."

En lisant cela, on n'a guère envie de faire de commentaires. Je commenterai par quelques questions :

- la distribution se limite-t-elle aux seules grandes surfaces et grandes surfaces spécialisées comme le laisse entendre Laurent Cochet ?
- les distributeurs indépendants (les boutiques) refuseraient-elles de référencer les produits Ravensburger France quand on sait la qualité de ceux de Ravensburger Allemagne ?
- est-ce en tournant le dos à un marché qu'on peut le développer et en tirer des bénéfices ?
- Ystari games (c'est le premier qui me vient à l'esprit) a-til mis tellement de moyens de promotion pour la sortie de ses jeux aux volumes
- les Français  ne joueraient ils pas plus aux jeux de société si on en parlait pas un plus ? Les relations publiques, le marketing viral existent-ils uniquement pour les autres produits ?

Vos commentaires et questions sont les bienvenus.





Cette réponse a été coupée mais le contexte a été respecté et les propos repris au mot près. cf JSP n°43 page 12.
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Samedi 15 décembre 2007


On entend souvent parler dans le milieu ludique d'une offre devenue trop abondante en jeux de société. Bruno Faidutti, le célèbre auteur de Citadelles a récemment écrit dans son dernier éditorial qu'il éprouvait de la difficulté à jouer à tous les jeux sortis dernièrement. D'autres pensent que cette multiplication de l'offre de jeux de société est en train de tuer le marché du jeu de société.

Je pense que ces propos sont à tempérer. S'il est vrai qu'une surabondance de l'offre peut nuire à un marché d'une part par pénurie d'acheteurs et d'autre part par émergence de groupes puissants et destruction des petites structures, la qualité et la richesse de l'information ludique permet de réguler ce phénomène. Pourquoi ? 

Parce qu'aux yeux des passionnés, un mauvais jeu reste un mauvais jeu !

Les grands sites d'information ludique en permettant aux internautes de donner leur avis sur un jeu permet de ne pas faire d'un mauvais jeu un succès garanti ou au contraire de faire d'un éditeur peu connu une référence en matière de jeu. A titre d'exemple, je ne pense pas qu'Ystari Games ait la même surface financière qu'Hasbro, pourtant la dernière sortie d'Ystari games est forcément attendue comme l'a été Amyitis.

La multiplication de l'offre ludique permet d'augmenter le niveau qualitatif de l'offre car la qualité permet d'attirer des critiques positives et d'augmenter le bouche à oreille appelé marketing viral. Le cru 2007 du salon de Essen en est un bel exemple. Cuba, Amyitis, Brass - pour ne citer qu'eux -  sont 3 énormes jeux qu'on aurait peut être pas vu sortir en une seule année auparavant. Un petit tour sur les forums, et les sites de critiques vous permettent de séparer rapidement quels sont les bons jeux de ceux à éviter. 

L'offre n'est pas surabondante, elle est simplement plus abondante

La théorie de l'offre surabondante émane souvent de joueurs ayant une grande expérience du jeu de société. Il est indéniable que les sorties de jeu deviennent de plus en plus abondantes. Il est pour moi faux de la juger surabondante. Le rythme des sorties est autrement plus faible que dans d'autres marchés. Bien sûr, nous entrons dans une période où il sera difficile de tester toutes les sorties de jeu mais ce n'est pas un signe de surabondance. Cela nous force juste à choisir plus finement et à ne pas nous jeter sur la première sortie venue au motif qu'on souhaite la tester. Seul le collectionneur se le permet.

Le jeu vidéo, un exemple de marché surabondant 

Sans faire de comparaison hasardeuse, les sorties de jeux vidéos sont beaucoup plus abondantes et pourtant les joueurs savent repérer les bons jeux des mauvais, par l'information, par les tests comme cela se pratique aussi sur les jeux de plateau. Les grands éditeurs font une publicité énorme mais certains ont su émerger à partir de rien. Il existe aussi de petits éditeurs de jeux vidéos qui réussisent à exister au côté de grosses machines telles qu'Electronic Arts.

L'espoir

On attend depuis des décennies le démarrage de la demande de jeux de société qualitatifs. Ce démarrage ne se ferait probablement pas d'un seul coup mais ma découverte assez tardive des jeux de société est un exemple que ce marché a un bel avenir pour peu qu'on sache diffuser notre passion pour les joueurs et savoir toucher le grand public pour les éditeurs.




 

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Jeudi 6 décembre 2007

Le vote Montcuq, le révélateur

Le récent concours Monopoly a réussi à faire parler du jeu de société en dehors des sphères Ludiques. Mes relations, connaissant ma passion pour les jeux de société furent nombreuses à me parler de "l'affaire Montcuq/Monopoly. Toute cette affaire me montra combien le jeu de société, en tant que loisir est victime d'ignorance. En effet, on ne me parle jamais des jeux de société, il a fallu attendre ce vote malheureux, pour qu'enfin, des non-initiés me parlent spontanément de jeux de société.


"Tu es fan de Musique, tu dois écouter Mozart alors ? "

Lorsqu'on me questionne sur mes loisirs et que je réponds que je suis fan de jeu de société - beaucoup se reconnaitront dans la suite, invariablement on me répond : "ah Tu joues au scrabble (ou autre jeu connu) ?" ou alors "tu joues encore à ça à ton âge ?" Loin de moi l'idée de juger cette réponse-question et surtout ceux qui la posent. 
Mais personne n'irait dire à un fan de musique : "ah, tu écoutes Mozart ?" ou "t'écoutes encore de la musique à ton âge ?" Comme vous j'imagine, selon l'humeur, je réponds :  "non pas seulement" ou alors, j'explique que le jeu de société recelle de nombreux mécanismes très ntéressants autres que ceux des jeux connus et/ou  qu'un enfant risquerait de ne pas comprendre toutes les subtilités de certains jeux.

Le jeu de société n'est même pas ringard, il est ignoré.

C'est là toute l'incompréhension assez française dont est victime le jeu de société. Le jeu de société est soit réduit à quelques jeux soit réduit à l'enfance voire très souvent les deux. Le jeu de société n'est même pas ringard, il est ignoré.
 On dit souvent que la musique est un milieu cadenassé par les Grandes maisons de disque mais le jeu de société l'est encore plus semble-til. Il suffit de se rendre dans une grande enseigne de jouets pour s'en rendre compte. 
On remarque par ailleurs qu'aucune communication n'est faite dans les grands média autour du jeu de société. On me répondra qu'on voit mal une émission de TV consacrée aux jeux de société car c'est peu démonstratif.  C'est vrai.  Lire aussi l'est peu et pourtant.... Une petite chronique jeu dans une émission de type "Ubik" serait un redoutable vecteur de communication, une rubrique "jeu" dans les revues culturelles généralistes ne couterait pas grand chose... 


Je sais que mes propos sont  des lieux communs, et que nombreux sont ceux qui partagent mon constat puisqu'il est une évidence mais cette évidence est trop souvent muette. On prie souvent pour le développement du marchédu jeu de société*, mais il n'y aura pas de développement sans communication, sans démonstration, sans publicité, sans prise de risque, sans démocratisation. Et cela n'est pas qu'une histoire d'argent....
 

Marc Trescartes
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Jeudi 22 novembre 2007
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